Ali ABBASSI; Sarah SHARIFI
Résumé
Les adverbes de fréquence et ceux d’habitude font partie des adverbes temporels en langue française. Autant la notion de fréquence d’une action se rapproche de celle d’habitude à travers la répétition comme la notion commune au sein d’elles, ...
Les adverbes de fréquence et ceux d’habitude font partie des adverbes temporels en langue française. Autant la notion de fréquence d’une action se rapproche de celle d’habitude à travers la répétition comme la notion commune au sein d’elles, autant elles s’éloignent du point de vue syntaxique. L’action fréquentée et l’action habituelle se différencie l’une de l’autre, non seulement parce qu’elles manquent d’une répétition précise, mais aussi parce que leurs natures sont différentes. Avoir une distinction nette pour percevoir leur différence permet au traducteur de bien établir le sens de fréquence ou celui d’habitude dans sa traduction par un choix convenable. Dans cette recherche, on se demande comment la distinction entre l’adverbe de fréquence et celui d’habitude sera possible en langue française et quelles sont leur concrétisation en traduction persane. Après avoir présenté les explications des sources grammaticales notamment
La grande grammaire du français
pour découvrir les nuances entre ces deux groupes adverbiaux, à travers une étude contrastive concernant les adverbes de fréquence et ceux d’habitude tirés des textes littéraires et leurs traductions persanes, il sera possible de déterminer les distinctions grammaticales. Pour conclure, lorsque le choix d’équivalent concerne simultanément le sens et la forme du principal, la traduction pourra mieux transmettre l’idée temporelle du texte source
Saeid Khanabadi; Ali Abbassi
Résumé
Au cours des années précédentes, nous témoignons d'une vague croissante des romans historico-politiques écrits en français par les écrivaines iraniennes francophones immigrées en France. Ces femmes romancières s'affichent, en grande partie, ...
Au cours des années précédentes, nous témoignons d'une vague croissante des romans historico-politiques écrits en français par les écrivaines iraniennes francophones immigrées en France. Ces femmes romancières s'affichent, en grande partie, au rang du large flux migratoire des années 1970-1980 quand un nombre considérable de familles iraniennes quittent le pays pour s'installer en Amérique du nord ou en Europe de l'ouest. Les romans de cette génération des écrivaines iraniennes francophones, classifiés dans le cadre de la littérature migrante, montrent d'un côté des prises de position critiques des auteures à l'égard de la société et de l'État iraniens et de l'autre côté reflètent les angoisses des personnages féminins immigrés de ces romans qui essaient de s'intégrer dans la société française. Dans ce sens, la langue française devient un déterminant majeur dans le procès du déterminisme social subi par ces écrivaines iraniennes. Cette recherche étudie les origines sociolinguistiques de l'écriture socio-politique de ces romancières iraniennes.